Madelon Gracin a des choses à dire !

Elle a toujours eu des idées et envie de les partager avec tous.
Déjà, au collège, elle passait avec aisance sur les écrans de la Web TV.
Plus tard, elle est entrée au Conseil des Jeunes (CDJ) pour porter un projet qui lui tenait à cœur : le skate-park.
Elle est maintenant membre du comité de l’Anacej (Association nationale des conseils d’enfants et de jeunes).

En 2019, Madelon a effectué son Service national universel (SNU).

Nous ne sommes pas surpris qu’elle s’y soit fait remarquer par son implication : parmi les 2 000 engagés du SNU, Madelon a fait partie des 100 jeunes sélectionnés pour participer aux cérémonies du 14 juillet à Paris, dans les tribunes d’honneur !

 « Je ne compte pas faire carrière dans l’armée, mais j’ai eu envie de voir ce que pouvait m’apporter le SNU. De plus, l’idée d’effectuer une mission d’intérêt général dans une association m’a plu. Les journées sont structurées strictement, avec des modules d’activités : sport, visites, associations, police, pompiers, internet, démocratie locale, etc. J’apprécie l’esprit de cohésion, mais regrette qu’il n’y ait pas plus de sujets sur l’écologie et le sport… »

 Ce serait se tromper que de penser que Madelon s’arrêterait après l’inauguration du skate-park et le défilé des Champs Élysées…

 Le 20 novembre 2019, à l’occasion des 30 ans de la convention des Droits de l’enfant, l’Unesco a organisé un évènement où des ados ont pu s’exprimer à la même tribune que des experts et des personnalités politiques.

Les sujets portaient sur l’éducation, la discrimination et la violence…

Madelon s’est exprimée sur le thème du handicap, entre les discours du Président de la République, et les interventions du maire de Paris ou du slameur Grand Corps Malade. Invitée en tant que membre de l’Anacej, Madelon a exposé les vues des jeunes Andrésiens sur la question :

 

« J’avais 2 minutes top chrono : j’ai énoncé les idées recueillies lors d’un atelier que j’ai mené en juin au sein du CDJ : mettre le handicap au programme scolaire, les prothèses moins chères, des soins de proximité, une formation des professeurs sur le sujet, l’aménagement des voies publiques, etc. »

Il est fort à parier que nous n’avons pas fini d’entendre parler de Madelon Gracin, quand elle évoque son avenir et sa vision du monde dans 10 ans, elle répond en riant : « Je ne sais pas ce que je serai demain, mais je souhaite étudier le droit et les sciences politiques. Pour ce qui est de la planète, j'espère que cela ira mieux. Il y a un virage écologique à prendre et pour l'instant on a la moitié du véhicule dans le mur... »

 SAM 170 – hiver 2020