Héloïse Focquenoy : L’IronWoman andrésienne

Héloïse Focquenoy a Saint-André inscrit dans ses gènes.
Sa grand-mère était directrice de l'école Desbordes-Valmore et son grand-père, directeur d'Ulysse-Trélat.
Elle-même Andrésienne, elle porte haut les couleurs de la Ville sur le plan sportif.

Sportive depuis toujours

Hyperactive, Héloïse a contracté la passion du sport dès ses 4 ans. Elle pratique la danse classique et contemporaine, le handball, l’athlétisme et le trail. Il y a cinq ans, elle commence le triathlon un peu par hasard. Des amis triathlètes la défient de les accompagner. Depuis elle ne s’arrête plus ! Un an seulement après son premier essai, elle est sélectionnée pour les championnats du monde d’Ironman d’Hawaï. 

Héloïse aime repousser ses limites, se donner des objectifs, les atteindre et les dépasser. Mais sans douleur, sans obligation, simplement avec plaisir et motivation. La force et le courage, elle connaît. Elle les a vues dans le combat que son père a mené contre la maladie. C’est en pensant à lui qu’elle tient dans l’effort. Elle associe d’ailleurs ce pan de son histoire familiale à sa pratique sportive en reversant les ¾ de sa cagnotte de soutien à LYSA, association de recherche contre le lymphome.

Un Palmarès impressionnant

245670714_575265283523751_7177988245136739417_nEn cinq ans de pratique, la jeune femme a collectionné les titres et podiums en championnats régionaux et nationaux et a réalisé d'excellentes performances sur les circuits mondiaux.
Rien que cette année, elle monte sur le podium le 4 juillet, 1ère de sa catégorie, elle boucle le Chtriman 226 de Gravelines en 9h43. Peu après, elle arrive première à l’épreuve féminine du Triatbreizh Longue distance en 4 h40. Début septembre, aux championnats du monde de swinrun à Ötillö, son équipe met à peine 10h pour traverser les 24 îles suédoises et prend la 15e place. Enfin, le 25 septembre, elle est la seule athlète féminine à s’aventurer sur le Mercantourman XTREM Triathlon version route. Un périple de 22 heures !

Et maintenant…
Battante dans sa vie également, l’athlète n’hésite pas à reprendre des études au CREPS en parallèle de son travail pour passer le D.E.J.E.P.S. Triathlon. Ce diplôme lui permettra d'entraîner et coacher des triathlètes de tous niveaux. 

Pour le moment, Héloïse souhaite mettre de côté les labels "Ironman » pour se consacrer davantage aux défis nature, qui répondent à son besoin de liberté et de partage et lui font entrevoir l’humilité de l’être humain. Mais un retour à Hawaï dans les prochaines années n'est pas pour autant exclu...

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 SAM 179 - novembre 2021