Le Moyen-Age
En 1066, Baudouin V est Comte de Flandres. En dotant la collégiale Saint-Pierre, fraîchement bâtie, il va donner à la région une vraie structure ecclésiastique, avec églises et fiefs qui contribueront au développement de l’agriculture.
La création d’un port au niveau de l’avenue du peuple belge apporte la possibilité d’échanges avec les villes du nord du comté et les pays étrangers en empruntant la Basse Deûle et le réseau fluvial.
Les routes également se développent (Vers Ypres, Messines et Cassel) : le transit de marchandises augmente et deviendra plus important encore après l’implantation de l’Abbaye de Marquette (1226).
La création d’un port au niveau de l’avenue du peuple belge apporte la possibilité d’échanges avec les villes du nord du comté et les pays étrangers en empruntant la Basse Deûle et le réseau fluvial.
Les routes également se développent (Vers Ypres, Messines et Cassel) : le transit de marchandises augmente et deviendra plus important encore après l’implantation de l’Abbaye de Marquette (1226).
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Le faubourg s’étend au nord ouest de Lille, devant la porte Saint-Pierre, depuis le pied de la muraille jusqu’au ruisseau du Corbeau, appartenant au comte. Il conserve toutefois quelques terres dont les noms sont parvenus : La Vaquerie, La Cessoye, Paulo et La Brunerue.
Pour les populations installées là, on construit une église, d’abord dédiée aux saints Apôtres puis l’édifice construit à la croisée des chemins d’Ypres et de Lambersart, est consacré à Saint-André : c’est la naissance de notre première paroisse et l’apparition du nom de notre commune.
Au cours des siècles qui suivent, le comté va appartenir successivement à la France, à la Bourgogne, au Saint Empire germanique et à l’Espagne. La paroisse reste durant toute cette période gérée par l’échevinage de Lille.
En 1667, Louis XIV reprend Lille et la région à l’Espagne. Trois ans plus tard, le roi charge Vauban de fortifier Lille. Cette opération aura pour effet de couper Saint-André en deux parties : l’une est intégrée, avec l’église, à la ville de Lille ; l’autre partie, plus rurale, reste en banlieue et est appelée : « Saint-André hors des murs ». C’est la future ville de Saint-André.
Pour les populations installées là, on construit une église, d’abord dédiée aux saints Apôtres puis l’édifice construit à la croisée des chemins d’Ypres et de Lambersart, est consacré à Saint-André : c’est la naissance de notre première paroisse et l’apparition du nom de notre commune.
Au cours des siècles qui suivent, le comté va appartenir successivement à la France, à la Bourgogne, au Saint Empire germanique et à l’Espagne. La paroisse reste durant toute cette période gérée par l’échevinage de Lille.
En 1667, Louis XIV reprend Lille et la région à l’Espagne. Trois ans plus tard, le roi charge Vauban de fortifier Lille. Cette opération aura pour effet de couper Saint-André en deux parties : l’une est intégrée, avec l’église, à la ville de Lille ; l’autre partie, plus rurale, reste en banlieue et est appelée : « Saint-André hors des murs ». C’est la future ville de Saint-André.
Il faut toutefois attendre la Révolution pour que ce territoire soit érigé en commune, avec l’élection de son premier Maire, Pierre-Philippe Duribreux, le 2 février 1790 dans la salle du café « Verte Feuille ». Les habitants sont toutefois rattachés à la paroisse de Saint Calixte de Lambersart pour le culte. Leur paroisse d’origine avait été, rappelons le « incorporée » à la ville de Lille.
Ce n’est qu’en 1850 qu’une nouvelle église est ouverte à Saint-André à la suite de la donation de terrains par des habitants généreux. Un cimetière est également implanté et une « école / mairie » est construite en 1854.
On est alors en pleine révolution industrielle et de nombreuses entreprises commencent à s’installer à Saint-André, idéalement située le long de la Deûle. De riches Lillois y construisent des « châteaux » (Cf. des grandes maisons de maîtres) pour échapper, déjà, à la ville.
Ce n’est qu’en 1850 qu’une nouvelle église est ouverte à Saint-André à la suite de la donation de terrains par des habitants généreux. Un cimetière est également implanté et une « école / mairie » est construite en 1854.
On est alors en pleine révolution industrielle et de nombreuses entreprises commencent à s’installer à Saint-André, idéalement située le long de la Deûle. De riches Lillois y construisent des « châteaux » (Cf. des grandes maisons de maîtres) pour échapper, déjà, à la ville.
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Ces phénomènes entraînent un accroissement de la population qui passe de 331 en 1796 à 3 500 en 1901 puis 5 000 en 1921 et enfin 10 070 en 1962. (Saint-André compte actuellement 11 000 habitants).
Aujourd’hui, des habitations sont construites sur les anciennes terres agricoles, de nombreux sites industriels font l’objet d’une reconversion, la reconquête des berges de la Deûle est entreprise et Saint-André apparaît comme une ville agréable et fleurie.
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Aujourd’hui, des habitations sont construites sur les anciennes terres agricoles, de nombreux sites industriels font l’objet d’une reconversion, la reconquête des berges de la Deûle est entreprise et Saint-André apparaît comme une ville agréable et fleurie.



